Trojan, une marque dont l'origine et l'année de fondation restent curieusement non divulguées dans les données disponibles, se positionne clairement, à mon avis d'éducatrice en santé sexuelle, sur le segment moyen-supérieur du marché suisse des préservatifs. Contrairement à des marques cherchant la discrétion des prix bas, Trojan mise sur une diversification des sensations et des tailles, avec des tarifs s'étendant de 7 CHF pour un préservatif stimulant à 30 CHF pour un pack de dix ultra-fins. Cette stratégie de niche, axée sur des besoins spécifiques, mérite une analyse approfondie pour évaluer sa pertinence et sa valeur réelle pour les consommateur·ices en Suisse.